Note de la fic : :noel: :noel: :noel: :noel:

Le Monde De L'Army Du 15-18


Par : guydark
Genre : Nawak
Statut : C'est compliqué



Chapitre 18


Publié le 24/05/2010 à 22:45:33 par guydark

Etendu sur le dos, les bras le long du corps, j'entends des bruits, du vent, des oiseaux qui chantent, et un bruit d'eau, une chute probablement?
Mes yeux s'ouvrent l'un après l'autre, mon corps se courbe et je me relève, regarde autour de moi, une foret d'un coté, une cascade de l'autre, je m'assois un peu sur la pierre humide sous moi, et j'entreprends d'avancer vers le bruit que j'entends, un bruit qui ne va pas avec les autres.
J'aperçois un éclat lumineux, renvoyé par une écaille de couleur platine, le dragon était devant moi, il me tournait le dos, et murmurait quelque chose.
« Ainsi donc... c'est dans ce corps que je le retrouve, la voie qu'il a choisit n'était pas la bonne... Je peux remercier Numéros pour sa 2eme chance, Il ne me reste désormais plus qu'a espérer qu'il ne sombre pas du mauvais coté... »
Curieux de mieux entendre, je me rapproche lentement, mais je finis par heurter une pierre sur le chemin, qui dévale la pente en faisant un boucan épouvantable malgré sa petite taille.
Le dragon se retourne et me fixe avec ses yeux en ovales.
« Dragon des ombres... Tes ailes, Ta queue, ont toutes été arrachées... Mais il te reste une chance, celle de te repentir, ne sombres pas du coté des démons... Mon fils... »
Juste après avoir prononcé ces mots, il disparait sous mes yeux, me laissant hagard, n'ayant pas compris le sens de ses paroles, mais je devais bouger, rester ici ne m'aurait amené a rien.
Je dévale donc la pente comme un dératé en soulevant au passage un nuage de poussière.
M'engouffrant dans la foret lugubre qui prolongeait le chemin en face de moi.
Cette foret possédait une faune extraordinaire malgré tout, des sangliers de 2 mètres de haut, Des furets faisant la même taille, mais en longueur, Et d'amicales peluches vertes, avec lesquelles j'ai d'abord sympathisé, puis renoncé a leur sympathie après avoir entendu parler de « pote-au-feu ».
Et après ce périple éprouvant, je sors enfin de la foret, ou une route me fait face, de la civilisation, enfin.
Un homme était en train de pisser sur un arbre plus loin, et sa moto, classe, était au bord de la route, démarrée, les clés dessus.
Pas la peine d'être diplomate, je monte sur la moto, et accélère à fond sur la route en ignorant le flot d'injures que cet homme me lançait dessus.
Arrivé a une station essence, je fais le plein, et vais piquer un plan dans la boutique avant de partir sans payer ni le plan, ni l'essence.
Essayant de me repérer, j'arrive à repérer la base et ma position approximative, un long trajet s'annonce.


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