Note de la fic : :noel: :noel: :noel:

[Fiction]The pact with the Devil


Par : Dark-arena
Genre : Action, Fantastique
Statut : C'est compliqué



Chapitre 2 : Valentin Lazaro


Publié le 26/06/2011 à 16:01:41 par Dark-arena

Le grincement de la porte l’avertit de l’entrée d’un visiteur. Il ouvrit les yeux et repoussa sa couverture en se levant à moitié, près à râler qu’il n’ait pas frappé. 

-Tiens, Adrien. Tu ne penses pas me réveiller un peu trop tôt… 
Il regarda l’homme venant d’entrer. Ce n’était pas Adrien. Cependant il lui ressemblait étrangement, comme un membre de sa famille. 
-Qu’est-ce que… 
-Je suis désolé. Cela n’a rien de personnel. Je ne fais qu’obéir à mon maître. Sans plus s’étendre sur les raisons de sa venues et alors que Valentin allait exiger qu’il lui donne les raisons de ce dérangement il se jeta sur lui avec une vitesse fulgurante. 
-Non, c’est impossible… Murmura Valentin. 
Il se jeta de côté et l’homme réduisit un oreiller en charpie. 
-Vous allez me le payer ! Cet oreiller m’a couté une fortune et je ne suis franchement pas d’humeur à jouer avec un inconnu ! Adrien où que tu sois, débarrasse moi de cet énergumène ! 
-Votre Adrien n’empêchera pas votre disparition, fois de Michael. 
-Si vous voulez mon avis, c’est un nom témoignant d’un grand manque d’imagination. 
Michael se retourna. Devant lui se tenait Adrien : grand, brun et habillé de presque les mêmes habits noirs que Michael. Ils se toisèrent tout deux. Valentin n’aimant pas être exclu de l’attention générale pensa bon de préciser, comme si cela n’était pas évident. 
-Adrien, jette donc moi ça dehors s’il te plait. 
-Est-ce un ordre ? Demanda Adrien avec un grand sourire. 
-Sache que le fait que je te le demande gentiment et poliment ne veux pas dire que je ne t’étriperais pas si tu ne le fait pas, si c’est ce que tu sous-entends. 
-Trop aimable Monsieur. Bien je n’ai donc d’autre choix que de vous obéir. Autre chose ? 
-Oui, ne fait pas de bruit, je suis fatigué. Il est 9 heures du matin je te signale ! Ah et ouvres la fenêtre, je ne veux pas que tu la casses. 

Comme demandé, Adrien ouvrit la fenêtre à tous allure. A une vitesse tout aussi grande Michael se jeta sur lui et le projeta dehors où ils commencèrent à s’affronter. Valentin regarda quelques instants le combat. 
-Tssss. Est-il toujours obligé d’en faire autant ? Il fallait évidement qu’il prenne ce râteau. Oh non et l’autre qui attrape cette pelle… Je suis bon pour commander de nouveaux outils de jardinage. Enfin bon… 
Et sans s’en préoccuper d’avantage il se dirigea vers le lit ouvert, bailla et se rendormit le plus vite possible. 

-Ton maître est- il toujours ainsi ? 
-Non, il est énormément calme et prévisible ces derniers temps. Mais dit moi, je n’ai pas l’honneur de connaître le tien. Que veut-il à Monsieur ? 
La pelle tenue par Michael s’abattit à l’endroit où se trouvait Adrien un instant plus tôt. 
-Malheureusement, tu me vois dans l’obligation de me taire, je n’ai pas le droit de t’en parler. 
-Quel dommage, je déteste avoir à obtenir des informations par la force. Mais c’est inéluctable, Monsieur aime bien savoir pourquoi il a été réveillé avant 10 heures et demi d’habitude. Il déteste être dérangé. Surtout par un tueur assoiffé de son sang qui plus est. 

Le râteau fendit les airs en direction de Michael qui l’évita d’un saut. Il le rattrapa au passage et le renvoya vers Adrien qui l’évita d’un simple pas de côté. 

-Pourquoi faire un saut en l’air quand un pas suffit, je te le demande. 
Michael envoya la pelle à son tour cette fois en visant la tête cette fois, et Adrien l’évita à nouveau. Sauf que cette fois l’objet alla briser la fenêtre si précieuse à Valentin tout comme son sommeil. 
-Adrien je t’ai ordonné d’envoyer hors de ma propriété ce malotru en silence sans abîmer cette vitre! Je constate que tu n’as obéit à aucun de mes ordres ! Peut-être devrais-je engager cet homme comme majordome à ta place ? Il ne peut pas être plus mauvais de toute façon, c’est évident. Par le plus grand des hasards, Michael ne voudriez-vous pas que je vous engage ? 

Adrien frémit de colère. Devant cette hargne Michael eu un petit sourire en coin. 
-Désolé mais cela m’est impossible, je suis déjà en contrat avec quelqu’un dont les demande sont certainement complétement opposées aux votre. Peut-être une autre fois. 
Valentin sourit, conscient d’avoir vexé Adrien. Il enjamba le rebord de la fenêtre et se dirigea vers eux. 
-Dommage. Je vais donc me contenter d’Adrien… Il sourit. 
-Allez. Je plaisante bien sûr ! Je sais bien qu’il n’y a pas meilleur que toi. Si j’ai dit ça c’est parce que j’ai remarqué que tu n’avais l’intention ni de sauver mon carreau, ni, et surtout, mon sommeil. Mais maintenant que j’ai dit ça, je sais que tu es vexé et que donc tu vas en faire une affaire personnelle. Je suis donc maintenant certain de ton efficacité. 
-Mais elle vous était déjà accise Monsieur. 
-Deux précautions valent mieux qu’une non ? Bon, nous avons déjà assez perdu de temps. Dépêche-toi un peu ! 
Adrien attrapa une pioche qui allait très certainement rejoindre les deux autres outils pliés et presque brisés en deux au paradis du jardinage. Il se jeta sur Michael et lui érafla l’épaule sous les applaudissements soutenus de Valentin. 
-Eh bah voilà ! Enfin quelque chose qui mérite que je sois réveillé pour le regarder ! 
La pioche déchira la queue de pie de Michael et s’abattit sur son pied. Du sang tacha tout le costume noir de Michael pendant qu’Adrien s’écartait et n’en reçu pas une goutte. 
-Dit donc quel déchainement de puissance. Ton maître n’aurait-il pas raison finalement ? Avoues que tu es vexé. De toute façon cette visite n’est pas une priorité et je dois bientôt préparer le diner de mon maître. Nous nous reverrons. Surement plus tôt que vous ne le prévoyez… 
Et Sans rajouter un mot Michael partit à une vitesse tout aussi grande que ses autres actions jusqu’à présent. Adrien se tourna vers Valentin. 
-Dois-je le poursuivre ? 
-Et me faire attendre le petit-déjeuner maintenant que je suis entièrement réveillé ? Tu régleras ça plus tard. 
-Vous m’avez l’air pensif quelque chose vous tracasse dont vous souhaitez me parler ? 
-Non rien… Enfin juste que je trouve ce majordome bien antipathique. Et puis je n’aime pas les gens qui dînent trop tôt. 
Adrien sourit. 
-Ne pensez-vous pas que ça soit vous qui… 
-Qui me surmène avec seulement 12 heures de sommeil ? Oui je crois bien malheureusement je ne peux rien contre. Finit à sa place Valentin. 
-Bon dépêches-toi. J’ai fin. Je veux un chocolat chaud IM-E-DIA-TEMENT ! Mais d’abord, si ça ne te gêne pas il me faut des habits un peu plus corrects. Dit-il désignant son pyjama et ses pieds nus. 
-Je crois également. Dit Adrien, amusé. 

Après s’être habillé Valentin choisi des chaussures neuves dont les lacets neufs brillaient. Quand Adrien se pencha pour les lacer Valentin lui donna un coup de pied au visage. Adrien se releva étonné. 
-Mais voyons Monsieur… 
-Je sais faire mes lacets je te signal ! Je n’ai pas besoin d’aide. 
Un peu confus Adrien s’écarta. 
-Mais… Mais pourquoi ? Même si vous êtes capable de faire quelque chose cela ne vous oblige pas à le faire. 
-Tu ne comprends pas… Et tu n’as pas besoin de comprendre. 
-Mais Monsieur… 
-Tais-toi ! Tu es à mes ordres et non pas l’inverse ! Mais si tu veux tant le savoir… Te rappels tu de la partit d’échecs disputée par M. Deblen et M. Deglar ? Pourquoi à ton avis la victoire est revenue à Deblen alors qu’il avait perdu la plupart de ses pièces ? 
Adrien se figea. Son maître se servait souvent d’évènements passés pour appuyer ses dires. 
-Car … Car quand Deblen a mis en échec le roi de Deglar il a réussi à se sauver seul. Alors que celui de Deblen était gêné par ses propres pion et n’était pas placé de façon à pouvoir éviter, seul, un échec alors que les autres pièces ne pouvaient pas attendre la pièce le mettant en échec. 
-Exact. Et je suis bien décidé à gagner la partie. Tu n’es qu’un pion et je ne veux pas être dépendant de toi. Et si tu commences à me gêner… Je t’éliminerais comme aurait dû le faire Deblen avec ses pièces ! 
Adrien eu un petit sourire. 

-Vous êtes incroyable. A partir d’une partit d’échec et d’une histoire de lacets vous en arrivez à cette conclusion. 
-Tu m’agaces vraiment avec tes sourires. Va donc me préparer un déjeuner, je te rejoins dans la cuisine. Et quand tu auras finis tu pourras essayer de comprendre pourquoi me suis-je fait agresser pendant la nuit ? 
-Ne souhaitiez-vous pas être autonome ? Ce n’est guère prudent de laisser un pion vous préparer votre déjeuner. 
Adrien sortit s’occuper du déjeuner et referma la porte arrêtant ainsi un vase volant vers sa tête. En entendant les éclats de ver brisé il fit tout de même une légère grimace. Puis il repensa à Michael. Il n’avait pas vraiment envie de le revoir plus tôt que prévu… 


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