Note de la fic : :noel: :noel: :noel:

The Ax


Par : kosmos
Genre : Horreur
Statut : C'est compliqué



Chapitre 3 : Gates of Hell


Publié le 20/10/2011 à 20:30:14 par kosmos

Nous contournâmes la maison par la droite. La nuit commençait doucement à tomber. J'aperçus au loin le soleil devenir rouge derrière les montagnes. Derrière moi, la Lune pointait le bout de son nez. Le jardin de derrière était long d'une quinzaine de mètres. Il y avait une balançoire et une piscine gonflable.
« McTonie a trente ans, mais il adore encore se baigner dans sa piscine et faire de la balançoire. C?est un grand enfant parait-il. Je ne lui aie jamais trop parlé. Je sais juste qu'il vit seul et qu'il n'a pas d'enfants. »

Nous nous dirigeâmes vers la porte de derrière. Elle était ouverte. Nous pénétrâmes donc dans la maison de McTonie. Juste en face de nous se tenait la porte d'entrée, à notre droite une pièce ? la salle à manger ? et à gauche la cuisine. Nous avançâmes un peut. Plus loin, vers la porte d'entrée, à droite, il y avait l?escalier menant au second étage. A gauche, il y avait une pièce, dont la porte était fermée.
« Monsieur McTonie ? Vous êtes là ? »

Pas de réponse. Madisson l'appela de nouveau, mais toujours en vain.
« Il est peut-être en haut, suggérai-je.
- Il n'y a qu'un moyen de vérifier... »

Madisson emprunta l'escalier. Je la suivi, n'ayant évidemment pas le choix. Le second étage était composé de trois pièces : toutes avaient les portes fermé. Mad' tourna à gauche à la fin de l?escalier et tenta d?ouvrir une porte.
« Elle est fermée...
- Bon, tant pis. On se passera de sucre. On peut partir mainte... »

Je n'ai pas eut le temps de finir ma phrase. Nous entendîmes une porte se claquer en bas. Nous descendîmes les escaliers et nous constatâmes que l'huis était fermé.
« C'est sûrement le vent qui l'a fermé. Vient, sortons ! »

Après avoir dit cela, je me dirigeai vers cette porte ... mais je ne réussis pas à l?ouvrir ! Soit elle était coincée, soit elle était fermée à clef. A ce moment là, je commençai à sentir monter en moi une étrange sensation. Je compris plus tard que c?était la peur qui m'envahissait.
« J'arrive pas à l'ouvrir ! me plains-je.
- Laisse-moi faire ! »

Mad' n'y arriva pas non plus. Nous essayâmes alors d?ouvrir la porte de devant, mais elle était elle aussi fermée. Aucune trace d?une quelconque clef.
« Je crois bien qu?on est enfermé... On casse une fenêtre ?
- Non, si ça se trouve, McTonie est en haut, il ne nous a pas entendu, et un petit plaisantin a fermé la porte. Viens, remontons. »

Ce que nous fîmes. En haut, Madisson ouvrit l'une des deux portes de droite. C'était la chambre de McTonie. Elle était jaune, avec des posters représentant de grands groupes de rock, comme AC/DC, Nirvana, mais aussi des groupes de métal avec Marilyn Manson, Metallica etc. Je crois que je commençais à l'aimer ce gars-là ! Mais là n'était pas la question...
« Bon, qu'est-ce qu'on fait ? me demanda Madisson.
- On essaie l'autre chambre ? proposais-je.
- On n'a rien d'autre à faire. Je crois que c'est la salle de bain. »

Nous sortîmes de la chambre et j'ouvris la porte. C'était effectivement la salle de bain. Mais là ...
« Oh mon Dieu, c'est horrible ! gémit Madisson. »

Et elle avait raison. Là, un homme ? McTonie ? gisait dans sa baignoire, le sang coulant d'un cou tranché par une hache ou je ne sais quoi ? enfin, sur le coup, je ne savais pas, maintenant, je suis "renseigner". McTonie, car j?étais sur que c'était lui, avait encore ses yeux ouverts. Il semblait avoir vu le Diable, tant la crainte était marqué sur son visage ? la crainte, que dis-je, l'effroi ! Nous restâmes pétrifiés d'horreur devant ce macchabée presque une minute, puis je pris la parole en rompant un silence terrible.
« M... Mad... Qu'est-ce qu'on fait maintenant ?!
- Je sais pas... C'est trop affreux ! gémit-elle.
- Oui... Essayons de rester calme et de garder notre sang froid ! Je crois que nous avons affaire à un cas exceptionnel : nous sommes enfermés dans une maison inconnue avec un mort égorgé. Nous devons alerter quelqu'un et sortir. Je suppose que tu n'as pas ton téléphone sur toi ?
- Non, il est à côté du briquet...
- Moi non plus je n'ai pas le mien... Trouvons celui de McTonie ! »

Nous sortîmes de cette pièce ; la tension y était pesante, et l'atrocité palpable. Puis je m?arrêtai net :
« Mad... Ces traces de sang dans les escaliers, elles étaient là tout à l'heure ?
- Je ... Je sais pas ; j'ai pas fait attention... »

Et nous entendîmes un bruit en bas. C?était le bruit d?une assiette qui tombait par terre et se brisait.
« Mad... Je crois qu'il y a quelqu'un en bas... Je crois que c'est le tueur ... »


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