Les courgettes
Par : Yamato
Genre :
Status : En cours
Note :
Chapitre 1
Publié le 09/04/26 à 14:19:37 par Yamato
Hier matin, je suis allé acheter des courgettes. Est-ce qu’elles étaient belles, goûtus, etc ? Non finalement, pas tant que ça. Après tout, au grand cœur de l’hiver, où voulez-vous trouver des légumes frais dans ce bas pays ? Nulle part, ou alors, ceux d’ailleurs. Moi j’y croyais mais non, Dame nature n’a que peu pensé à nous, créatures des neiges, qui par le grand froid n’ont rien d’autre à déguster que le produit du passé.
Le produit du passé, parlons-en, on aime bien y revenir car bien souvent, comme au plein cœur de l’hiver, on n’a rien d’autre à se mettre sous la dent, voilà la face de l’homme désespéré. Mais fort heureusement, ces courgettes n’avaient rien à m’offrir, absolument rien. Ce qui avait fort à m’offrir, c’était la belle caissière, gente dame, cheveux longs et bruns, visage discret et élégant mais expression réservée, à vrai dire, normal qu’elle soit réservée. Aujourd’hui je n’étais pas le premier et je ne serais pas le dernier à chercher subsistance.
Mais contrairement à tous ces autres, j’y ai vu quelque chose d’autre dans cette belle fille, au fil des quelques mots, par carte s’il vous plaît, bonjour, bonne journée. J’y ai trouvé un charme, un charme qui, de son visage illuminé par ses mèches de cheveux, n’avait qu’à offrir à l’aventureux. Une expression très discrète mais qui m’invite beaucoup à être l’homme qui brisera la barrière de la caisse. La barrière sociale de la caisse, celles de ces choses qu’on est autorisé à dire et dont proposer à boire un verre ne fait pas partie.
Mais madame, au-delà de ces quelques courgettes, reflet du peu que l’on peut encore espérer, j’aimerais vous montrer mieux et vous proposer ensemble de devenir vieux. Alors, madame la caissière, dame que j’aurais su remarquer en ce jour, sachez que je vous trouve très jolie.
Le produit du passé, parlons-en, on aime bien y revenir car bien souvent, comme au plein cœur de l’hiver, on n’a rien d’autre à se mettre sous la dent, voilà la face de l’homme désespéré. Mais fort heureusement, ces courgettes n’avaient rien à m’offrir, absolument rien. Ce qui avait fort à m’offrir, c’était la belle caissière, gente dame, cheveux longs et bruns, visage discret et élégant mais expression réservée, à vrai dire, normal qu’elle soit réservée. Aujourd’hui je n’étais pas le premier et je ne serais pas le dernier à chercher subsistance.
Mais contrairement à tous ces autres, j’y ai vu quelque chose d’autre dans cette belle fille, au fil des quelques mots, par carte s’il vous plaît, bonjour, bonne journée. J’y ai trouvé un charme, un charme qui, de son visage illuminé par ses mèches de cheveux, n’avait qu’à offrir à l’aventureux. Une expression très discrète mais qui m’invite beaucoup à être l’homme qui brisera la barrière de la caisse. La barrière sociale de la caisse, celles de ces choses qu’on est autorisé à dire et dont proposer à boire un verre ne fait pas partie.
Mais madame, au-delà de ces quelques courgettes, reflet du peu que l’on peut encore espérer, j’aimerais vous montrer mieux et vous proposer ensemble de devenir vieux. Alors, madame la caissière, dame que j’aurais su remarquer en ce jour, sachez que je vous trouve très jolie.
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