Note de la fic : :noel: :noel: :noel: :noel:

Mes copines étrangères


Par : lls
Genre : Sayks
Statut : C'est compliqué



Chapitre 32 : Who's your Daddy ?


Publié le 05/01/2013 à 20:37:44 par lls

La première année de médecine est un calvaire. Même en étant super bon et super doué, sans aucun contact avec les autres, c’est pratiquement impossible de l’avoir du premier coup. Le système est pourri jusqu’à la moelle, les profs se foutent de tout… Et même les élèves s’y mettent. Le début des cours est toujours marqué par les redoublants qui occupent les places du premier rang et font passer de faux polys derrière eux. Il y a des histoires sordides de majors de promo mystérieusement enfermés dans les toilettes juste avant le début du concours, pour les empêcher de truster le peu de places libres. Bref, c’est une mentalité de merde.

Mais les plus dégourdis se font des amis en deuxième année, récupèrent leurs notes, demandent de l’aide. Il y a régulièrement des petites annonces, des cours particuliers donnés contre paiement. On a même entendu des rumeurs de filles qui vendraient leurs corps contre des explications. Pour ma part, jamais personne ne m’a rien demandé, bien que j’aie décroché mon année du premier coup avec un très bon classement. Mais les résultats sont accessibles, les noms sont là, et chacun cherche et se débrouille comme il peut. Il faut un début à tout… Et c’est avec une certaine surprise que j’ai accueilli cette Laetitia, quand elle m’a invité à boire un café. Elle est plutôt jolie, mais ça n’est pas trop mon genre. Elle a une couleur rousse et s’habille comme une hippie, avec des pantalons larges, des tresses de couleurs… bref. Mais elle est toute timide, et me pose plusieurs questions alors qu’on traîne à la cafet’. J’ai refusé qu’elle me paie, trop content de pouvoir aider. J’aurais dû être prof, sérieux. :(

Finalement, l’heure tourne, et comme les partiels des premières années sont dans quatre jours, chaque minute compte. Alors je lui propose de venir chez moi. Elle accepte, toute contente. J’espère qu’elle n’a pas d’idée derrière la tête, car elle a pas mal de concurrence. :noel:

Puis de toute façon, je lui ai proposé de l’aider totalement gratuitement. Mais alors qu’on marche en direction de chez moi, je me dis que ça serait le meilleur moyen pour la faire coucher, je veux dire, si j’en avais envie. Je lui dis que je l’aide, je l’invite, et une fois sur place, condition. Le manque de sommeil et le stress en première année rendent un peu fou, on est capable d’accepter n’importe quoi. Je fronce les sourcils en me disant que ces rumeurs dégueulasses ont de grandes chances d’être fondées.

J’ai envoyé un message à mes compagnes, juste un : « Invitée. » C’est un petit code entre nous pour nous prévenir mutuellement qu’on ne rentre pas seuls. Loin de nous l’idée de cacher notre situation (on en a rien à battre et on répond aux questions sans mentir), mais je n’ai pas envie d’arriver avec Laetitia et de trouver Yun et Ana en plein 69 sur le tapis du salon. :hap:

Quelques situations gênantes se sont produites, où les deux filles étaient… occupées, et où Cécilia n’était pas là pour les prévenir. C’était un vieux pote à moi qui voulait que je répare son PC, et il a ragé toute l’après-midi en me disant que j’étais un putain de cul béni. :rire:

Du coup on discute, et je croise les doigts pour que Cécilia aille interrompre les deux folles. :hap:
Quand je pousse la porte, ma belle italienne est dans la cuisine et fais des macarons. ( :bave: )
Elle est en t-shirt/jean comme à son habitude, et porte un tablier blanc qui la rend quand même trop sexy. La petite amie normale quoi. Elle s’approche en souriant, m’embrasse, et je fais les présentations.

-Laetitia, je te présente Cécilia, ma copine.
Puis Yun et Ana arrivent. La première porte une robe rouge, la deuxième un minishort blanc et un débardeur. Le chauffage doit tourner à fond. :noel:

Je soupire intérieurement de soulagement, m’attendant à les trouver au mieux en string en jouant à Starcraft II. :noel:
Ma coréenne se hisse sur la pointe de ses pieds nus pour poser ses lèvres sur les miennes, et je continue :
-Voilà Yun… Ma copine.
Puis Ana passe ses bras autour de mon cou, et m’embrasse à son tour.
-Et enfin, Ana… Ma copine.

Mes trois amantes sont sincèrement souriantes, mais leur petit manège ne m’échappe pas. Elles veulent bien faire comprendre à mon invitée que si elle est venue pour passer à la casserole, elle peut repartir : j’ai déjà tous les ingrédients qu’il me faut. :noel:
Une petite amie jalouse, c’est bien, mais trois, c’est terrible. :rire:

Elles ne lui ont laissé aucune chance, et l’effet est saisissant. Si je la connaissais mieux, je crois que j’éclaterais de rire. Elle est cramoisie, ne semblant pas comprendre et ne sachant pas où se mettre.
-Euh, si je te dérange, je peux repasser plus tard bredouille-t-elle.
-Non ne t’inquiète pas, elles seront quand même là, je réponds, et je tape gentiment les fesses d’Ana et de Yun pour qu’elles arrêtent de fixer Laetitia avec leurs grands sourires innocents mais terriblement inquisiteurs. Elles éclatent de rire et déguerpissent en se tenant par la main.

On s’assied au salon, et mon invitée met un peu de temps à retrouver sa concentration. Je sais qu’elle a un million de questions qui lui brûlent les lèvres. En même temps, puis-je la blâmer ?


Elle part finalement de chez moi vers 23h, et je pense qu’elle devrait s’en tirer au partiel. Elle en veut, elle n’est pas bête. Hélas, ça ne suffit pas toujours…

Dès que la porte claque, je file derrière Cécilia et l’enlace, croisant mes doigts sur son tablier. Elle a vraiment fait un paquet de macarons, et me fait goûter. Je l’embrasse tendrement, et elle se retourne, me rendant mes caresses avec ardeurs. Nos langues chahutent, elle écarte une jambe et l’enroule autour de moi, et je la porte et l’assieds sur le plan de travail. Je suis en train de déboutonner son jean quand j’entends le raclement de gorge de Yun, derrière nous, Ana à ses côtés. Alors on éclate de rire, j’aide Cécilia à descendre, et on se dirige tous vers la chambre, ma main dans la sienne.


Entre les trois, j’en ai pour tous les goûts. Je n’ai aucune préférence, c’est comme de dire laquelle de mes mamans j’aime le plus. C’est l’extase avec chacune d’entre elles, si bien qu’elles sont incomparables. Avec Cécilia, c’est la douceur, la tendresse, toujours. Ça ne veut pas dire que je ne suis pas excité, au contraire. Lui faire l’amour est très relaxant, et ses caresses sont douces, uniques. Ce que j’aime particulièrement, c’est son imprévisibilité quand il y a Yun et Ana. Je ne sais pas si leur présence décuple son état d’excitation ou si elle est enivrée par mon propre plaisir, mais elle est entreprenante. Il lui arrive de mettre Courage dans sa bouche, lorsqu’elles sont là. C’est rare, mais ça arrive. Elle ne le fait jamais quand on est seuls, sauf si elle a un peu bu.

Les deux autres, par contre… :noel:

Ana est une machine sexuelle. L’amour avec elle est brutal, rapide. Elle n’a pas de penchants SM comme je le supposais lorsque je l’ai rencontrée, mais sa fougue est presque violente, et incroyablement naturelle. Lorsqu’on est que tous les deux, je n’ai pas besoin de retenir l’animal primitif qui est en moi. Je le laisse la combattre et la dompter pour notre plus grand plaisir. On fait l’amour en essayant de suivre le rythme endiablé de Iron Maiden, et on s’arrête, épuisés et morts de rire. C’est elle la plus bavarde des trois, et elle me hurle ce qu’elle veut que je lui fasse, ou elle me chuchote des choses crues avant de coller un Courage prêt à exploser au fond de sa gorge.


La plus impressionnante est Yun. Elle a complètement changé. Quand on fait l’amour, seuls ou pas, il n’y a plus de petite fille, plus de sourires. Quand elle veut du sexe, Yun devient une nymphomane asian-emo girl. Elle met des pantalons noirs qui collent parfaitement à ses formes parfaites, dévoilant juste ses chevilles et ses chaussures à talons. Son mascara est exagéré, et ses regards sont ténébreux. Plus de regard indéchiffrable quand je suis en elle, plus de grands yeux clairs qui me dévorent.

Juste un regard sombre tantôt dominé, tantôt dominant. Elle ferme la porte et se déshabille lentement, alors qu’on écoute Who’s Your Daddy ? C’est une chanson un peu merdique d’un groupe de Hard Rock norvégien, mais j’avoue que ça va bien avec son strip tease. Sans perdre son regard sulfureux, elle se déchausse et descend son pantalon en se cambrant bien en avant, révélant un string noir quasiment transparent avec un petit nœud papillon rose. Elle comprime sa poitrine entre ses mains sur le rythme de la musique, et se débarrasse de son débardeur d’un geste. Puis vient le soutien-gorge. Enfin, elle se tortille sensuellement pour quitter son string. Et elle se met à quatre pattes sur le sol, et s’avance vers moi, déjà nu et allongé sur le lit.

Elle grimpe, toujours avec son regard de panthère, et vient se frotter sur moi, alors que le chanteur balance un gros : « Who’s your Daddy, say Who’s your daddy ? Who puts you in your place ? »
Puis elle me demande de la prendre par derrière, mais pose une main autoritaire sur mon torse, alors que j’essaie de me relever.
Elle se met à califourchon sur moi, son mascara épais m’englobe dans sa totale noirceur. Elle glisse Courage entre ses cuisses un bon moment, puis lorsqu’il est suffisamment humide, elle l’enfonce peu à peu. C’est incroyablement serré, et elle doit souffrir le martyr. Mais elle n’en montre rien, sa mâchoire étant juste contractée sous l’effort. C’est long, ça demande de la patience pour ouvrir la voie, mais Courage y arrive. Elle finit par le glisser entièrement. Ses yeux sont embués de larmes, et je vois déjà de grosses gouttes noires se former.

Elle commence très lentement à s’agiter sur moi, et j’entends ses gémissement de douleurs mêlés de plaisir à travers ses dents toujours serrées. Puis finalement, ça devient fluide, elle va plus vite. De grandes traces noires dégoulinent sur ses joues, se rejoignent sur son menton. Elle me griffe la poitrine, elle se penche et mord mes lèvres, sans jamais arrêter de remuer son bassin sur moi. Et je la prends finalement par les hanches, j’ajoute mes propres mouvements aux sien, et elle écarquille un instant les yeux, avant de me lancer un regard meurtrier, comme pour dire : « C’est tout ce que tu sais faire ? » Alors j’accélère, je vais aussi vite que d’habitude. Mais l’endroit n’est pas le même, il est très serré, se contracte violemment et elle hurle, elle jouit en serrant mon cou entre ses mains.

Son orgasme est d’une puissance phénoménale, ses cuisses dégoulinent et elles éclaboussent mon ventre. Yun continue, et je lui dis que je vais craquer. Mais elle ne s’arrête pas, et je jouis abondamment et bien profondément en elle alors que le chanteur chuchote d’une voix d’outre-tombe : « Who’s your daddy, say, who’s your daddy ? Who’s your daddy, girl, who’s your daddy ? Who’s your daddy, bitch, who’s your daddy ? Who keeps you in line ? »

Si ça vous intéresse, voilà le lien :


Commentaires

Aucun commentaire pour ce chapitre.